We Will Rise : Arch Enemy (live)

déchire cette fille!

# Posted on Friday, 13 June 2008 at 8:41 AM

Le HARD ROCK

Le HARD ROCK
L'origine du Hard Rock.

Le hard rock est né à la fin des années 1960 avec des groupes britanniques comme Led Zeppelin et Deep Purple. Il est issu de plusieurs influences :

Le rock 'n roll et le rock britannique : les Beatles, les Rolling Stones, les Yardbirds, The Who Le blues endiablé de Jimi Hendrix ;
Le blues-rock et rock sudiste de groupes comme Lynyrd Skynyrd et Steppenwolf ;
Le rejet musical du mouvement beatnik (mais pas nécessairement des valeurs).
Une certaine surrenchère technique et sonore.
Le hard rock est en fait une évolution naturelle de la musique de l'époque (on pense aux Beatles, aux Rolling Stones, aux Who ...) tant par la technique que dans la sonorité.

Il se caractérise par l'utilisation d'un trio de base guitare saturée -guitare basse -batterie, et une certaine agressivité, tout en restant proche de ses racines blues et rock.

Le sens du terme "hard rock" prête à controverses. Ainsi, il est considéré par certains comme un synonyme de ce que les Américano-Britanniques nomment heavy metal, pour d'autres, c'est un terme générique englobant toute forme de musique "hard" par opposition aux musiques "soft". En France, et en Europe continentale plus généralement, le terme hard rock fut longtemps préféré au terme américano-britannique d'heavy metal. Les fans de cette musique étaient d'ailleurs surnommés "hardos". Depuis le milieu des années 1980, l'usage du terme heavy metal prend le dessus sur le terme hard rock.

Le son des guitares électriques utilisé dans le hard rock est dit « saturé ». Il s'agit d'un son très riche en harmoniques, et qui dégage une impression de puissance et d'agressivité d'où le nom hard (dure) et rock l'origine de cette musique

Hard Rock et Satanisme.

S'il ne fait pas partie intégrante du hard rock, le satanisme a flirté avec eux tout au long de l'histoire de ces mouvements. Il s'agit dans la plupart des cas d'un quiproquo, nourri par une ambiguïté voulue. Par exemple, un des premiers groupes de heavy metal s'appelait Black Sabbath (messe noire), mais si les paroles contiennent des références aux démons, au diable, c'est en fait pour en dénoncer les dangers (la chanson éponyme contient même une supplication « Oh no please God help me »).

Les références aux démons sont souvent utilisées pour leur côté fantastique, esthétique. Les groupes de heavy metal développent alors une imagerie typique (feux, diables, crânes et autres ossements, croix), mais aussi dans leur terminologie (emploi de termes à connotation religieuse, comme « sabbat », « ange »...) ; le signe de reconnaissance des hard-rockers est d'ailleurs le poing fermé, index et auriculaire levé, symbole des cornes du diable, mais aussi geste de conjuration en sorcellerie. Ceci est amplifié par le fait que certain fans pratiquent également les jeux de rôle, qui eux-même ont eu une réputation sulfureuse pour des raisons similaires dans les années 1980–1990 (mouvement de jeunes, activité n'existant pas à la génération précédente, imagerie fantastiques).





Hard Rock et Racisme.

La musique hard rock et heavy metal n'a pas de lien avec le racisme, même si certain musiciens et fans peuvent être racistes. L'origine de cette réputation peut se trouver dans :

la violence de la musique : musique forte, percussions omniprésentes... et parfois paroles violentes aussi ; vu de l'extérieur, l'esthétique sonore et l'habillement peut faire croire à une accointance avec le oï des skinheads, alors que les deux domaines sont totalement à part ;
le fait que, dans les sociétés multiculturelles, les musiciens et le public du hard rock sont essentiellement blancs ;
les références aux États sudistes de certains groupes (qui sont en fait plutôt des références à la musique country) ;
certains groupes qui se revendiquent effectivement ouvertement raciste, comme les groupes de black metal nazi;
le côté provocateur de certains groupes qui n'ont souvent rien de raciste (les S de SS du logo de Kiss, la croix de guerre sur la guitare de James Hetfield, la tête de mort sur le casque de Marilyn Manson, les discours d'Hitler en intro d'une chanson de Undercover Slut...)
De nombreux groupes sont plutôt contre le racisme, la violence, la guerre et ont pour certains des préoccupation sociales (par exemple Accept, Trust, Anthrax, Kreator, Nuclear Assault). En revanche, certains sont machistes (AC/DC, Manowar). Il faut cependant noter que, malgré le folklore effectivement machiste, la gent féminine est assez bien acceptée. Preuve en est avec certains groupes dont la figure emblématique est une femme (Warlock, Nightwish, Lacuna Coil, Midnattsol, Leaves' Eyes, Theatre of Tragedy, Lunatica, The Gathering, Within Temptation, Evanescence, Tristania, Epica, Eths) ou même exclusivement composés de femmes (Vixen, Girlschool, Kittie).

# Posted on Wednesday, 18 June 2008 at 11:08 AM

Beer Beer : Korpiklaani

Du metal folk finlande !

# Posted on Saturday, 28 June 2008 at 4:04 PM

Détruis-moi : Eths

trop belle chanson!

# Posted on Wednesday, 02 July 2008 at 1:44 PM

Wednesday 13

Wednesday 13
Nationalité : Américaine
Genre principal : Hard rock

Joseph Poole, plus connu sous le nom de Wednesday 13, est le frontman de son groupe éponyme. Il a choisi ce surnom en 1995 par rapport à Mercredi de la famille Addams et à l'adresse 1313 Mockingbird Lane, dans la série « Les Monstres ». Surtout connu grâce à ses 3 ans passés en temps que leader de Murderdolls, W13 a officié dans différents groupes depuis 1992. Il a d'abord était chanteur dans le groupe de glam rock Maniac Spider Trash avec lequel il sortit une cassette, quasiment introuvable de nos jours. Puis en 96, il a formé son propre groupe de horror punk Frankenstein Drag Queens From Planet 13, en hommage à Ed Wood, réalisateur culte, surtout depuis sa mort.... Le groupe enregistre 4 albums sur un label indépendant. En 2001, W13 est sollicité par Tripp Eisen, guitariste des Murderdolls qu'il rejoint par la suite. La suite est connue : Murderdolls cartonne jusqu'à leur suspension en 2003, Joey Jordison étant trop occupé avec Slipknot, le groupe fait un break. Le label Roadrunner propose alors à W13 de sortir un album. Le zombie punk s'enferme chez lui et en ressort avec plus de 100 nouveaux morceaux. Il commence à enre
gistrer son album solo en 2004, s'occupant de tout sauf la batterie. Cette galette est la plus personnelle de W13, il y balance toutes ses influences (punk, metal, glam, films d'horreurs, zombies...). L'opus s'appelle « Transylvania 90210 Songs Of Death, Dying And The Dead » et sort le 13 avril 2005. Le résultat donne un disque de punk rock'n'roll horrifique plutôt bien goupillé : ça swingue, ça groove, ça n'est pas du gros metal mais c'est le genre de ziq à mettre au volant de sa voiture, un disque dans le pur esprit des Misfits, Motley Crue, Alice Cooper et White Zombie. L'accueil du disque par le public est excellent, W13 s'entoure du bassiste Kid Kid, du guitariste Pig et du batteur Ghastly afin de partir pour une tournée mondiale.

En 2006, on assiste à quelques changements pour le groupe : le bassiste Kid Kid quitte Wednesday 13 pour se concentrer sur son projet solo, puis c'est au tour de Pig et Ghastly de s'en aller. W13 fait appel à Eric Griffin (ancien gratteux des Murderdolls), au batteur Racci Shay (Dope) et au bassiste Brix. Ce dernier assure uniquement les performances lives et se fait remplacer par Nate Manor (Amen). En cours d'année, Wednesday 13 change de label et signe chez Rikodisc et sort l'album « Fang Bang » en septembre 2006. L'album est aussi réussit que le précédent, du bon horror punk/rock !

Le groupe est actuellement sur la route, tournant aux Etats-unis et en Europe, il finira sa tournée à la Loco, à Paris le 1er mai prochain.


Vidéos:

I Walked With A Zombie

To Much Blood
Bad Things
Rambo (live)

# Posted on Friday, 11 July 2008 at 7:20 AM